Augmentez le rendement... grâce aux enzymes
La biométhanisation ou digestion anaérobie consiste en la dégradation, en absence d'oxygène, de matières organiques diverses menant, entre autres, à la production de méthane (CH4): ce dernier est valorisé sous forme de chaleur et/ou d'électricité.
Cette dégradation biochimique est réalisée par différents consortiums bactériens opérant chacun une étape distincte sur l'ensemble du process. La première étape est l'hydrolyse. Celle-ci est opérée par les enzymes extracellulaires produites par des bactéries. Cette étape se caractérise par une coupure des macromolécules en plus petits composés plus facilement digestibles par les autres populations de bactéries.

REALCO a pu montrer que cette étape de production d'enzymes était l'étape limitante de tout le process de transformation de la matière organique.
L'adjonction supplémentaire d'enzymes, qui plus est, spécifiques au substrat, permet d'accélérer considérablement la cinétique de l'ensemble de la chaîne de réactions. Les avantages liés à l'intégration d'une hydrolyse enzymatique dans le digesteur anaérobie sont multiples :
- Diminution du temps de séjour et/ou augmentation de la charge acceptée par le digesteur ;
- Amélioration du rendement DCOin/DCOout : intéressant pour le cas de digesteur saturé ;
- Augmentation du biogaz produit (15 à 35% selon les substrats) ;
- Liquéfaction (augmentation DCOs) de certains substrats colmatants, ce qui permet d'éviter les problèmes de bouchage.
La gamme de produits BIOMETHAZYM a déjà montré son efficacité sur différents substrats : fumier, lisier, plantes énergétiques, boues de stations, résidus graisseux, pulpe végétale, ...
Afin de prouver l'efficacité de ses technologies, REALCO s'entoure toujours des professionnels du secteur. A titre d'exemple, REALCO s'est notamment associé à la société NASKEO Environnement pour quantifier la plus-value liée à l'utilisation de solution enzymatique sur un substrat spécifique (drêche de pommes).
NASKEO Environnement est une spin-off française qui propose aux petites et moyennes industries agroalimentaires et pharmaceutiques des stations écologiques permettant de transformer leur pollution organique en énergie renouvelable par le processus de digestion anaérobie.









